Formée à la philosophie et à la psychanalyse freudienne et lacanienne, j'accompagne des personnes en souffrance psychique.

 

Cette souffrance se traduit par un sentiment de malaise, d’inadaptation au monde. Certains de ses nombreux signes en sont la dépression, les crises d’angoisse, la dépréciation de soi, les difficultés dans son travail, dans sa vie amoureuse et sexuelle, les questionnements sur son genre.

 

Être un homme, une femme, un parent, un enfant, trouver sa place dans notre société, travailler et aimer, dépasser ce qui « cloche » dans notre vie, est insurmontable pour certains d’entre nous.

 

La psychanalyse est un mode de questionnement de notre propre désir, par le truchement de la parole. Elle est également une éthique. Le psychanalyste accompagne, par son écoute particulière et son travail d’interprétation, la parole de « l’analysant ». Cette parole se loge dans le huis clos du cabinet de psychanalyse. Le psychanalyste ne juge pas, ni n’impose aucune forme de conduite « normalisée » idéale.

 

La psychanalyse est un cheminement unique, différent pour chacun, sur les traces de son inconscient vers l’accomplissement de son propre désir.

 

C’est un itinéraire singulier
vers une vie apaisée, créative, inventive,
ouverte aux autres.

La psychanalyse est-elle remboursée
par la Sécurité Sociale ?

 

La psychanalyse opère par la parole, qui est le lieu de l’inconscient de chacun. Elle ne traite pas le psychisme par la prescription de médicaments comme le fait un médecin ou un médecin psychiatre. Elle n’est donc pas un « acte médical », et n’est pas prise en charge par la Sécurité Sociale. Le paiement des séances est un moment essentiel dans une psychanalyse, car il engage le patient dans son travail psychanalytique.

 

 

Quel est le prix d’une psychanalyse ?

 

Le prix des séances est fixé en fonction des moyens de chacun. Généralement, entre 25 et 75 euros. Il est fixé au début de la cure. Un analysant, (celui qui poursuit une psychanalyse), règle le montant de chaque séance à la fin de celle-ci. Il y a toujours dans une psychanalyse un entretien préalable gratuit, à la suite duquel l’analysant décide, ou non, d’entreprendre sa cure psychanalytique avec ce psychanalyste.

 

 

S’allonge-t-on toujours sur un divan ?

 

Il n’y a aucune obligation. C’est au choix de l’analysant. La pratique du « divan », inaugurée par Freud, permet cependant un détachement qui favorise la parole. Souvent, une analyse commence en face à face, et le patient décide de s’allonger au bout de quelques temps.

 

 

Quelle est la durée d’une psychanalyse ?

 

La durée d’une psychanalyse est extrêmement variable, de quelques semaines à plusieurs années. Cette durée est fonction de l’avancement de la cure. Certains patients souhaitent poursuivre ce travail de connaissance de soi, même après la disparition de leurs symptômes.

 

 

Quelle est la durée d’une séance ?

 

Chez un psychanalyste lacanien, les séances n’ont pas la même durée d’une fois sur l’autre.  Elles peuvent durer entre 20 et 40 minutes. Cette particularité ne tient pas au hasard, mais à ce qui est dit. C’est-à-dire, à l’avancement du travail. Le moment où le psychanalyste clôt la séance est un acte essentiel.

 

 

Combien de fois par semaine faut-il venir ?

 

Le nombre de séances est différent pour chacun.
Il peut évoluer au cours de l’analyse. En moyenne, un analysant vient d'une à trois fois par semaine.

 

 

 

Les formations et parcours universitaires des psychanalystes sont divers. Seule l’expérience d’une psychanalyse prolongée est absolument indispensable à cette pratique.

 

Mes diplômes universitaires sont :  Maîtrise de philosophie, Licence des sciences de l’information et de la communication sociale, Master de psychanalyse, Préparation d’un doctorat de psychanalyse en cours, à l’Université Paris 8.

Françoise Roman Perbos

Prendre rendez-vous

Je reçois du lundi au vendredi
de 9h30 à 20h.

06 80 92 02 07

Vous pouvez également utiliser ce formulaire :

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Ligne : arrêt Arts et Métiers

Ligne : Archives-Haudriettes ou Grenier Saint-Lazare - Quartier de l’Horloge

Lignes et : Grenier Saint-Lazare - Quartier de l’Horloge

31 rue des Gravilliers 75003 Paris

Vers une vie
apaisée, créative, inventive, ouverte
aux autres.

Contact

Qui suis-je ?

Questions fréquentes

Quelques mots sur ces différentes approches

La psychanalyse est dite « éthique »,
car elle seule préserve la singularité du sujet.

 

La psychanalyse

Chaque psychanalyse est unique. Chaque « sujet de l’inconscient » (le « patient », ou «analysant ») a une structure psychique singulière, inscrite dans son histoire et dans son corps. Elle s’exprime d’une façon originale à travers ses mots. Il y a les mots qui racontent et ceux qui surgissent, comme une musique personnelle, sans que l’on s’y attende. Le récit de la vie, les rêves, les actes manqués, les lapsus… sont le matériau travaillé en psychanalyse, pour libérer les refoulements qui contraignent l’existence.

 

Il n’y a ni évaluation, ni comparaison, ni jugement en psychanalyse, mais la découverte d’un être unique. Le psychanalyste participe par son écoute, son travail, ses interventions, à la libération des symptômes, sans influencer le patient. Voilà pourquoi l’écoute du psychanalyste est si particulière et nécessite d’avoir suivi son propre chemin et d’avoir exploré son propre inconscient.

La psychothérapie

Au contraire de la psychanalyse, la psychothérapie (même lorsqu’elle est appelée « psychothérapie analytique ») travaille sur la conscience et non sur l’inconscient. Il s’agit de « normaliser » les comportements, en les rendant conformes à une norme préétablie, qui prétend définir pour tous, ce qu’est : « être normal », ou « aller bien ». Le psychothérapeute interprète avec sa propre subjectivité les difficultés psychiques de son client. En un mot, un autre psychothérapeute pourrait les interpréter différemment.

Lacan dirait, qu’en utilisant l’évaluation et la suggestion, le psychothérapeute : « fait le maître ». Le psychothérapeute parlera plutôt de sa position comme celle d’un « parent » par exemple, mais c’est la même chose. La singularité du patient, sa vérité, est étouffée. Il s’agit d’une adaptation, et non, comme le propose la psychanalyse, d’une découverte profonde de soi.

 

Le risque de cette pratique est que la disparition des symptômes soit provisoire, et/ou qu’ils soient déplacés vers d’autres symptômes.

La psychiatrie

Un psychiatre s’appuie sur l’observation de signes comportementaux, qu’il classe selon des grilles en usage. Il pratique une évaluation comparative, selon la spécificité des symptômes constatés. La psychiatrie traite des cas lourds de désordres psychiques. En tant que médecin spécialiste, le psychiatre soigne les symptômes par des traitements médicamenteux.

 

L’inconscient, dans sa dimension singulière et créative, n’est pas le fil conducteur de ces traitements.

Sigmund Freud

Jacques Lacan

© Françoise Roman Perbos 2017

Psychanalyste dans le Marais, Paris 3e

31 rue des Gravilliers 75003 Paris

06 82 92 02 07

 

Création et réalisation
© Marianne Guetté 2017

Photos Françoise Roman Perbos
et
Marianne Guetté, tous droits réservés

Psychanalyse,
psychothérapie ou psychiatrie...

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La psychanalyse est dite « éthique »,
car elle seule préserve la singularité du sujet.

 

 

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Le prix des séances est fixé en fonction des moyens de chacun. Généralement, entre 25 et 75 euros. Il est fixé au début de la cure. Un analysant, (celui qui poursuit une psychanalyse), règle le montant de chaque séance à la fin de celle-ci. Il y a toujours dans une psychanalyse un entretien préalable gratuit, à la suite duquel l’analysant décide, ou non, d’entreprendre sa cure psychanalytique avec ce psychanalyste.

 

 

S’allonge-t-on toujours sur un divan ?

Il n’y a aucune obligation. C’est au choix de l’analysant. La pratique du « divan », inaugurée par Freud, permet cependant un détachement qui favorise la parole. Souvent, une analyse commence en face à face, et le patient décide de s’allonger au bout de quelques temps.

 

 

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Chez un psychanalyste lacanien, les séances n’ont pas la même durée d’une fois sur l’autre.  Elles peuvent durer entre 20 et 40 minutes. Cette particularité ne tient pas au hasard, mais à ce qui est dit. C’est-à-dire, à l’avancement du travail. Le moment où le psychanalyste clôt la séance est un acte essentiel.

 

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Le nombre de séances est différent pour chacun. Il peut évoluer au cours de l’analyse. En moyenne, un analysant vient d'une à trois fois par semaine.

Formée à la philosophie et à la psychanalyse freudienne et lacanienne, j'accompagne des personnes en souffrance psychique.

 

Cette souffrance se traduit par un sentiment de malaise, d’inadaptation au monde. Certains de ses nombreux signes en sont la dépression, les crises d’angoisse, la dépréciation de soi, les difficultés dans son travail, dans sa vie amoureuse et sexuelle, les questionnements sur son genre.

 

Être un homme, une femme, un parent, un enfant, trouver sa place dans notre société, travailler et aimer, dépasser ce qui « cloche » dans notre vie, est insurmontable pour certains d’entre nous.

 

La psychanalyse est un mode de questionnement de notre propre désir, par le truchement de la parole. Elle est également une éthique. Le psychanalyste accompagne, par son écoute particulière et son travail d’interprétation, la parole de « l’analysant ». Cette parole se loge dans le huis clos du cabinet de psychanalyse. Le psychanalyste ne juge pas, ni n’impose aucune forme de conduite « normalisée » idéale.

 

La psychanalyse est un cheminement unique, différent pour chacun, sur les traces de son inconscient vers l’accomplissement de son propre désir.

 

 

C’est un itinéraire singulier
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Chaque psychanalyse est unique. Chaque « sujet de l’inconscient » (le « patient », ou « analysant ») a une structure psychique singulière, inscrite dans son histoire et dans son corps. Elle s’exprime d’une façon originale à travers ses mots. Il y a les mots qui racontent et ceux qui surgissent, comme une musique personnelle, sans que l’on s’y attende. Le récit de la vie, les rêves, les actes manqués, les lapsus… sont le matériau travaillé en psychanalyse, pour libérer les refoulements qui contraignent l’existence.

 

Il n’y a ni évaluation, ni comparaison, ni jugement en psychanalyse, mais la découverte d’un être unique. Le psychanalyste participe par son écoute, son travail, ses interventions, à la libération des symptômes, sans influencer le patient. Voilà pourquoi l’écoute du psychanalyste est si particulière et nécessite d’avoir suivi son propre chemin et d’avoir exploré son propre inconscient.

Sigmund Freud

Jacques Lacan

La psychothérapie

Au contraire de la psychanalyse, la psychothérapie (même lorsqu’elle est appelée « psychothérapie analytique ») travaille sur la conscience et non sur l’inconscient. Il s’agit de « normaliser » les comportements, en les rendant conformes à une norme préétablie, qui prétend définir pour tous, ce qu’est : « être normal », ou « aller bien ». Le psychothérapeute interprète avec sa propre subjectivité les difficultés psychiques de son client. En un mot, un autre psychothérapeute pourrait les interpréter différemment.

Lacan dirait, qu’en utilisant l’évaluation et la suggestion, le psychothérapeute : « fait le maître ». Le psychothérapeute parlera plutôt de sa position comme celle d’un « parent » par exemple, mais c’est la même chose. La singularité du patient, sa vérité, est étouffée. Il s’agit d’une adaptation, et non, comme le propose la psychanalyse, d’une découverte profonde de soi.

 

Le risque de cette pratique est que la disparition des symptômes soit provisoire, et/ou qu’ils soient déplacés vers d’autres symptômes.

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Un psychiatre s’appuie sur l’observation de signes comportementaux, qu’il classe selon des grilles en usage. Il pratique une évaluation comparative, selon la spécificité des symptômes constatés. La psychiatrie traite des cas lourds de désordres psychiques. En tant que médecin spécialiste, le psychiatre soigne les symptômes par des traitements médicamenteux.

 

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psychanalyste à Paris, dans le marais

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